STAGE MENSUEL à INGRE LES 23 & 24 NOVEMBRE 2013.

Bonjour,

Le weekend des 23-24 NOVEMBRE prochains aura lieu, à INGRE, (1 avenue de la Coudraye – 45100 INGRE) le stage mensuel qui se déroule habituellement à Chaville.
Comme vous le savez, nous sommes obligés, 3 fois durant la saison, de déplacer le stage sur INGRE pour cause d’indisponibilité de salle.

Donc :  Attention de ne pas vous tromper de lieu les 23-24/11/2013 !!

Merci de bien vouloir vous enregistrer pour la participation de ce stage afin que nous puissions éventuellement organiser des covoiturages, notamment pour les personnes qui viendraient de Paris et de Chaville.

Pour tout renseignement voici la page contact

CE STAGE EST OUVERT à TOUS QUELQUE SOIT LE STYLE, LA FEDERATION ou LA DISCIPLINE PRATIQUÉE.

Impressions diverses après la participation du Yoshinkan au stage organisé par la FFAB, en date du 21/09/2013.

STAGE FFAB DU 21/09/2013 – IMPRESSIONS DES PARTICIPANTS

 » Un stage très instructif placé sous le signe de l’ouverture d’esprit. Je tiens à remercier les organisateurs pour cette initiative, ainsi que les différents Sensei pour leurs enseignements. Certes, une heure et demie c’est un peu court pour essayer de comprendre les subtilités de chacune des écoles représentées. Mais j’ai trouvé les cours très bien fait, et nous permettant de bien distinguer les différents styles de pratique de l’Aikido.  Egalement, un grand merci à l’ensemble des participants. La bonne ambiance tout à long du stage, et les nombreux sourires aperçus sur les visages des participants a rappelé à mon bon souvenir que « Nos points communs, c’est ce qui nous rassemble. L’acceptation de nos différences, c’est ce qui nous unis ». En espérant que ce type de manifestation reverra le jour prochainement.  »

Frédérik – Aïkido Yoshinkan
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J’ai apprécié le stage dans sa généralité, et la majorité des pratiquants m’ont paru assez enthousiastes et intéressés !
Je me suis entraîné avec différentes personnes selon leurs gabarits, leurs expériences et surtout leurs écoles, j’ai rencontré quelques difficultés, à appliquer les techniques qui étaient démontrées. Mais j’ai très vite  réalisé que je ne pouvais pas faire un simple (copier coller) de la technique, pour qu’elle fonctionne. Mais qu’il fallait aussi que je m’adapte à la personne que j’avais en face de moi! Car les formes de corps, des écoles représentées, étant différentes de celle du Yoshinkan, j’ai du trouver un compromis, accepté par certains pratiquants.
Avec les élèves du Shodokan, ce ne fut pas le cas! J’ai pu m’exprimer de la manière dont je souhaitais. Et il me semble qu’ils sont plus en clin, à accepter des formes différentes.
Par contre je trouve que Tsuchiya Satoru senseï, a montré les mouvements de base trop rapidement, pour moi, et je n’ai pas pu tout retenir!!!
Avec certains autres enseignants et bien que ce soit à l’élève (moi-même en l’occurrence) de chercher et de découvrir l’enseignement j’ai ressenti que les clefs n’étaient pas communiquées pour atteindre ce qui était démontré. C’est également ce que je ressens avec d’autres enseignants, dans d’autres stages.
Concernant l’intervention du Yoshinkan ; j’ai trouvé que les gens appliquaient bien ce qui était démontré, notamment une personne avec qui je me suis entrainé, sur les techniques (kata motchi kokyu nague itchi) et (kataté motchi chihonague itchi)
J’ai remarqué que certaines personnes ont été choquées de nous voir courir (nous, les élèves du Yoshinkan) pour nous mettre en seiza et faire le salut final, lors du dernier cours.
Cela correspond, pour nous, à une dynamique d’efficacité dans l’esprit de l’entraînement -  développant, en toute occasion une attitude de vigilance et de respect vis à vis des autres pratiquants et de l’enseignant – en restant prompt et efficace, travaillant sur notre esprit et sa réactivité.
L’un des objectifs restant l’efficacité dans un comportement naturel, de même qu’il doit en être dans la pratique des techniques elles-mêmes et du Budô en général.
Mais là aussi les différences nous enrichissent … nous apprenons à chaque instant.
Gaspard – Aïkido Yoshinkan
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Beaucoup de chemins peuvent conduire à l’Aïkido
Par contre il faut choisir le bon guide
Peu importe le chemin utilisé la difficulté restera identique
Seule la longueur du chemin sera différente
Au bout du chemin l’Aïkido et le début d’autres choses

Bruno – Aïkido Yoshinkan
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« J’ai été très heureux de participer à ce stage, qui s’est déroulé sous le signe de l’ouverture. D’abord, parce qu’il s’agissait de rencontrer d’autres écoles, de se confronter à d’autres habitudes. Mais aussi parce que les enseignements s’adressaient à tous, quels que soient le niveau ou la motivation, dans une bonne atmosphère.
C’est une évidence, mais il faut la rappeler : les différences de chaque « style » enrichissent l’Aikido. Travailler à la lumière d’autres enseignements a apporté des éléments nécessaires au développement de ma pratique. Ce stage a donc sans doute fortifié cette dernière et affiné ma vision.  J’espère que cet événement pourra se reproduire. »

Sébastien – Aïkido Yoshinkan
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L’accueil était parfait avec sourire et bonne humeur. C’est important car c’est souvent les premiers instants qui marquent. J’ai appréciée la disponibilité des professeurs et encore plus de les voir pratiquer l’après-midi.
J’ai trouvé les exercices passionnants le matin car il y avait alternance d’exercices rapides et lents et il fallait s’adapter à une garde différente. Cela m’a d’ailleurs posé des problèmes durant la pratique et je cherche encore à comprendre!

Mon niveau ne m’a pas permis d’apprécier pleinement l’aikido shodokan car trop rapide. Le fait qu’il y ait beaucoup de ceintures noires y jouait peut-être, néanmoins il y avait une certaines ressemblances avec nos techniques donc je n’étais pas entièrement perdu.

J’ai quand même vraiment apprécié cette journée qui je l’espère pourra être reproduite. J’ai aussi pleins de nouveaux amis de dedans moi-même.

Cordialement.

Stéphane – Aïkido Yoshinkan
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J’ai beaucoup apprécié ce stage pour sa capacité à unir, rassembler, partager et échanger.
L’énergie développée y était positive et cordiale, je suis vraiment heureux d’avoir pu y participer et souhaite que ce type d’événement puisse se reproduire régulièrement.

Osu!

Jean- Christophe – Aïkido Yoshinkan

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« Le stage d’ouverture proposé par la Ligue Ile de France de la FFAB m’a semblé très enrichissant à plus d’un titre. Tout d’abord le fait de pratiquer avec des aïkidokas ayant des formes de corps différentes de celles que chacun est habitué à rencontrer favorise la vérité dans la pratique, et de ce fait le recentrage. Parallèlement, la différence dans les approches pédagogiques peut favoriser des « déblocages » sur certains mouvements, principes ou déplacements et ne peut indéniablement qu’enrichir globalement les pratiques individuelles. Enfin, le regroupement d’un nombre important de pratiquants apportant chacun son énergie, sa motivation et son envie d’apprendre permet de susciter une émulation et une énergie de groupe de valeur. »

Lionel – Aïkido Yoshinkan

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Un beau moment de partage et d’ouverture qui remet en question certains repères et permet, ce faisant, d’éclairer la pratique quotidienne. Pouvoir apprécier les différences est peut-être déjà un pas vers l’harmonie…

Laurence – Aikido Yoshinkan France – Dojo de Saverne

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Personnellement j’ai apprécié de participer à un stage « œcuménique » sur l’Aïkido, tel celui organisé par la FFAB le 21 sept.
La condition pour apprécier est , me semble –t-il, de venir avec un état d’esprit ouvert. Il ne s’agit pas de penser « mon style d’Aïkido est le meilleur et je vais le prouver en bloquant la technique d’un pratiquant d’un autre style », mais d’essayer de reproduire la technique que l’enseignant d’un autre style a montrée (ce qui est un excellent exercice d’observation et de contrôle de son corps pour contrecarrer ses habitudes), et d’essayer de comprendre l’intérêt de la forme présentée. Par ex, sur une attaque donnée –telle Shomen uchi, ou katate mochi/dori-, les différentes façons de la porter (plus ou moins musclée versus souple, avec plus ou moins d’énergie, plus ou moins statique, etc…) va légitimement induire une forme de réponse qui va varier.
Ce que je veux retenir du stage, c’est non pas les différences entre style, mais plutôt les ressemblances entre eux. A tout moment de la journée, on était toujours dans la pratique de l’Aïkido, avec les mêmes recherches de centrage, d’unité, de synchronisation et de stabilité. Toutes les formes d’Aïkido présentées se réclament du même fondateur… à chacun d’entre nous d’en rechercher l’unité.
Annick – Aïkido Yoshinkan

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Stage FFAB invitant le Yoshinkan

  • Yoshinkan avec Jacques Muguruza
  • Shodokan avec Tsuchiya Satoru
  • GHAAN avec Pascal Heydacker
  • Iwama avec Rémi Hourdequin
  • Mutokukaï avec Jean-Marc Chamot

Samedi 21 septembre, de 9h30 à 12h30, et de 15h00 à 18h00

Gymnase Coubertin, cours n°3
82 avenue Georges Lafont
75016 Paris

Stage complet 25€
Demi-journée 15€

licence 2012-13 – apporter ses armes – adultes/ados

 

L’Etiquette

L’étiquette sert à faciliter les relations entre les gens et est la base de l’entraînement.
Elle développe et entretient la concentration, l’attention ainsi que d’autres qualités : humilité, patience, sincérité, etc. qui sont fondamentales en Aïkido et en toutes choses.

Il est vital que l’étiquette soit observée avec le maximum de vigilance.

Elle est là pour entraîner nos esprits.

Toutefois, l’étiquette est souvent confondue avec le respect.

L’étiquette est une attitude qui peut refléter le respect.

C’est là une chose souhaitée, mais le respect est quelque chose de profond qui prend naissance dans l’individu et l’on ne peut pas forcer le respect de quelqu’un envers soi-même.

Nous pouvons marquer notre respect, et nous le faisons, en appliquant correctement l’étiquette.

Si une autre personne décide de ne pas le faire, cela ne doit rien changer dans notre comportement et nous devons maintenir l’étiquette.
(Nous travaillons pour nous-mêmes et sur nous-mêmes).

Un laisser-aller dans le respect de l’étiquette tend à refléter un laisser-aller quant à la base de l’Aïkido.

Exemple de points concernant l’attitude à observer au Dojo :
(Extrait du règlement intérieur de notre école)

- Le salut
Le salut est un moyen de marquer son respect. Il doit être utilisé pour signifier le respect que l’on porte au lieu et aux personnes avec qui l’on s’entraîne.Saluer en entrant dans le Dojo en direction du mur frontal où se trouvent les portraits du fondateur : Ueshiba Moriheï et Shioda Gozo Senseï.
A cet emplacement, au Japon, se trouve généralement un petit autel Shintô.Saluer en s’agenouillant (Seïza) lorsque l’on monte sur le tapis.

Saluer avant et après l’entraînement le ou les partenaires avec qui l’on s’entraîne.

Si l’on arrive en retard, venir saluer l’enseignant avant de commencer l’entraînement.
Même chose si l’on doit quitter le tatami pour une raison quelconque.

- Les chaussures doivent être correctement rangées.

- Assise
Cinq minutes avant que le cours ne débute, et après s’être échauffés, les élèves se placent en rang et en Seïza, le plus ancien à droite.
La personne arrivant en retard se placera à l’extrémité gauche du rang.

La position Seïza est la façon correcte de s’asseoir. Donc, à moins d’être blessé ou pour une toute autre raison, auquel cas l’enseignant décidera, il est correct de s’asseoir en Seïza bien que cela puisse être un peu pénible au début. Ceci est valable à n’importe quel moment, même entre les cours.

Si, pour les raisons invoquées ci-dessus, le Seïza est impossible, la personne s’assiéra jambes croisées (Hanza), mais toujours le dos droit.
Jamais de position avachie ou les jambes négligemment étendues.

- Interruption
Lorsque l’enseignant interrompt le cours pour montrer une technique, on ne perd pas de temps pour s’asseoir en Seïza et suivre l’enseignement.

Les débutants qui généralement font d’autres techniques s’arrêtent, se mettent en Seïza et regardent.

A la fin du cours, les élèves sont également en Seïza avant l’enseignant.

- Attitude
Ne pas garder les mains sur les hanches ou les bras croisés ou adopter une attitude de « laisser-aller » pendant l’entraînement ou au cours des explications.

Vigilance, attention et correction sont toujours requises.

Le même esprit est requis dans l’attitude à observer lorsqu’on regarde, assis sur une chaise. Il est souhaitable que les personnes étrangères à l’école se comportent de même.

- Sortie
A moins de ne pouvoir l’empêcher, il est préférable de ne pas quitter le tatami en plein entraînement.

Pensez à votre partenaire ou au groupe qui s’entraîne et au relâchement dans la concentration et la pratique que cela entraîne.

L’atmosphère de l’entraînement est importante. Ceci, à plus forte raison, si l’enseignant explique une technique.

Mettons à profit une coupure entre deux cours ou à la fin du cours.

- Discussion
Le Dojo étant un lieu d’entraînement pour la recherche de la Voie, un minimum de paroles est requis lors de la pratique.

Evitez de discuter sur le tatami. Si un problème se pose ou si une technique est mal comprise, allez saluer un « sempaï » (aîné) ou l’enseignant et demandez-lui les explications souhaitées.
S’il y a désaccord, le responsable tranchera.

Ne jamais être grossier ou incorrect sur le tatami. Ne pas se mettre en colère.

- Tenue
Le « Dogi » (vêtement d’entraînement) doit être toujours correctement fermé et attaché avec la ceinture et ce, même en dehors de la salle où a lieu l’entraînement.

Le vêtement doit être propre et en bon état.

Les femmes porteront un tee-shirt sous leur veste ou fermeront leur veste de Dogi par deux cordons attachés au col et noués ensembles.

- Rangement
Ne pas attendre l’arrivée de l’enseignant pour disposer les Tatamis et balayer.
Nettoyer et ranger après l’entraînement de façon à laisser les lieux propres.

- Bijoux
Ôter tout objet (bagues, montres, bracelets, boucles d’oreilles, chaînes, …) avant que l’entraînement ne commence afin de ne blesser personne.

Pour sa sécurité et celle des autres, il est demandé également de se couper les ongles des mains et des pieds.

- Ceinture
Toute personne n’étant pas gradée de l’Ecole Yoshinkaï, et étudiant ce style, devra porter la ceinture blanche (même si la personne est déjà gradée dans une autre discipline ou un autre système d’Aïkido).

Là encore, le professeur est entièrement juge.

La ceinture doit être correctement nouée, dans toute circonstance, lors de la pratique et à l’intérieur du Dojo.

- Le terme « Ossu » est souvent utilisé pour saluer, remercier, et a beaucoup d’autres sens, tels que : Oui, Non, Je m’excuse, pour demander quelque chose, pour dire bonjour, etc.

Il contribue à montrer son humilité, sa patience, sa bonne volonté et sa sincérité.

Ce terme est, au Japon, utilisé principalement par les hommes.

- Limites
Faire attention et sentir les limites du partenaire afin de ne pas le blesser.

Faire également attention aux limites du tatami.

- Relations Sempaï – Kohaï
Sempaï : (Aîné) doit montrer l’exemple à tout moment et aider à progresser ceux qui sont derrière lui, chercher à se perfectionner constamment dans tous les domaines et sur les points qui contribuent et aident à la vie de l’Ecole.

Kohaï : (Cadet) doit respecter et appliquer les conseils des aînés et contribuer par son effort à assurer la bonne marche de l’Ecole.

Les points cités ci-dessus ne sont pas limitatifs et ne sont que quelques exemples d’ordre pratique et général dans la vie du Dojo visant à un développement correct de l’étude de l’Aïkido.

Ils aident à faire renaître et à affiner en nous l’attention, la concentration, la patience, la persévérance, le courage, l’humilité, ainsi que d’autres qualités nécessaires à l’étude de cette discipline, et dans la vie en général.

Le degré de perception et d’affinement du pratiquant allant croissant au fil du temps, il appartient à chacun de mettre en oeuvre toutes ses énergies, mentale et physique, pour veiller au respect et à l’application de ces points et en découvrir d’autres, qui aideront à la pratique et au développement juste et correct de la Voie qu’est l’Aïkido, l’attitude traduisant le niveau de compréhension atteint par le pratiquant.

Il est certain que les notions ou idées énoncées ci-dessus ne sont pas tout de suite perceptibles au « débutant » et même à la personne « avancée ».

Il nous faut donc de la patience, de la persévérance et de la bonne volonté pour les étudier et les mettre en pratique.

Les membres sont tenus de respecter et de faire respecter l’endroit où ils pratiquent et se doivent de maintenir le « bon esprit » qui règne dans le Dojo.

Pour cela, ils doivent être attentifs à l’enseignement du professeur, ainsi qu’aux conseils des « anciens » (Sempaï), chacun ayant sa propre responsabilité quant à la bonne marche de l’Ecole.

Charge donc à chacun d’accomplir son propre « travail » et d’assumer également et autant que possible la part de « travail » négligée (volontairement ou non) par autrui.

Sans le respect de ces principes élémentaires, il ne peut exister ce que l’on nomme une Ecole qui pour nous, pratiquant du « Budo », nous permet d’approfondir constamment et sans relâche le « Do ».

Bien que dans l’ensemble les mêmes règles soient appliquées, il se peut, suivant les lieux et les Dojos, qu’il existe des différences.

Il est souhaitable de conserver le même esprit tout en observant le comportement et l’attitude des gens du lieu afin de s’y conformer et de ne heurter personne.

Shinzen Ni Rei

« Lorsque l’on salue, il y a des gens qui ne voient pas l’utilité de le faire parce qu’ils ne croient pas en Dieu ou, tout au moins, de le faire si souvent.

Mais l’Aïkido est un Budo.

Il est important que l’Esprit (Shin), la Technique (Gi) et le Corps (Taï) ne fassent qu’un.

Si l’on oublie cet état d’esprit, on devient une personne sans valeur et le sens du Budo est perdu complètement ».

SHIODA Gozo

L’École

Sachez tout d’abord que, contrairement à l’idée répandue, il existe plusieurs styles ou « Ecoles » d’Aïkido indépendants les uns des autres ! Dans certains cas, et au sein de ces styles, il existe une grande variété de courants et sous-courants.

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Nous vous proposons de découvrir l’Ecole « YOSHINKAN ». Le premier dojo « Yoshinkan » ouvrit ses portes en 1955. SHIODA Gozo Sensei fût l’un des premiers et proches disciples du fondateur de l’Aïkido, UESHIBA Morihei Sensei. Au Japon et au-delà (Europe, USA, Canada, Indonésie), il consacra sa vie entière à transmettre et répandre l’Aïkido que lui avait transmis le fondateur UESHIBA Morihei.

L’Aïkido le plus connu (non sous ce nom mais sous sa forme de travail) le courant « Aïkikaï », eut sa propre expansion… Toutefois d’autres styles se sont développés au fil du temps. Et cela, même du vivant du Fondateur. Il apparaît qu’aucun des différents courants coexistant ne peut se prévaloir, à lui seul, de détenir la vérité absolue. Il est plus exact de concevoir chaque style comme une pierre de l’édifice nommé « AIKIDO ».

L’Aïkido de l’Ecole « Yoshinkan » contient l’essence de l’Art développé par le fondateur sans renier la réalité du Budo (traduit, à tort, par « Art Martial »).

L’Ecole « Yoshinkan » s’est répandue dans son pays d’origine, aussi bien qu’aux USA, au Canada, en Europe (France, Espagne, Angleterre, Allemagne, Italie, Ukraine), ainsi que dans d’autres endroits où, petit à petit, cette Ecole est connue et appréciée.